Scrutin public
Se connecterCréer un compte

© 2026 Scrutin Public · Données : Assemblée Nationale (open data) — Licence Ouverte 2.0

ActualitésMentions légalesConfidentialité
Scrutin public
Se connecterCréer un compte
← Retour à tous les sujets

Dossier en cours

Assurer le droit de chaque enfant à disposer d’un avocat dans le cadre d’une mesure d’assistance éducative et de protection de l’enfance

🗳Résultats du vote▦Vue d'ensemble💬Discussion🏛️Séances2📄Le texte de loi✎Amendements67♡Voter
Mer. 1 juil.
100%
Pour
Proposition de loiPromulgué✓ Promulgué

Assurer le droit de chaque enfant à disposer d’un avocat dans le cadre d’une mesure d’assistance éducative et de protection de l’enfance

Institutions

Déposée par Ayda Hadizadeh

En discussion depuis le 15 septembre 2025

Résultats du voteVue d'ensembleDiscussion0Séances2Le texteAmendements67StatistiquesParcours
Résultats du voteVue d'ensembleDiscussion0Séances2Le texteAmendements67Statistiques

Vote AN

✓ Adopté

269 pour · 0 contre

Résultats →

Question abordée

Faut-il garantir à chaque enfant le droit d'être assisté par un avocat, pris en charge par l'État, dans les procédures d'assistance éducative ?

Présentation du texte

Cette proposition de loi, portée par Ayda Hadizadeh et examinée par la commission des lois, vise à assurer à chaque enfant le droit de disposer d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance. Elle a déjà été examinée par le Sénat et revient devant l'Assemblée. Aujourd'hui, l'assistance d'un avocat est obligatoire pour un mineur en matière pénale, mais seulement facultative en assistance éducative, alors que ces procédures décident de son placement ou de son cadre de vie. Le texte rend cette assistance systématique : un avocat est désigné par le bâtonnier, et sa prise en charge est assurée « de droit » par l'État au titre de l'aide juridictionnelle. Le dispositif prévoit aussi une meilleure information du mineur, de ses parents et des services concernés sur ses droits (assistance, appel). En commission, l'article 1er, qui relevait du domaine réglementaire (article 1186 du code de procédure civile), a été supprimé et son contenu réintégré, l'essentiel du dispositif figurant à l'article 2 (modification de l'article 375-1 du code civil). Un article 2 bis fixe l'entrée en vigueur. Le principe fait l'objet d'un large soutien transpartisan. Les débats (66 amendements) ont porté sur le périmètre (tous les mineurs ou seulement les mineurs discernants, par exemple à partir de 13 ans), sur une éventuelle expérimentation préalable, sur le coût et les conséquences d'organisation, sur la date d'entrée en vigueur et sur l'articulation entre l'avocat et l'administrateur ad hoc.

Les arguments

Garantir à chaque enfant le droit d'être assisté par un avocat en assistance éducative.
Donner une voix à l'enfant dans des procédures qui décident de son placement et de son cadre de vie.
Rendre l'assistance systématique, alors qu'elle n'est aujourd'hui qu'une simple faculté.
Assurer une prise en charge intégrale et de droit par l'État, sans coût pour les familles.
Mieux informer le mineur, ses parents et les services sur ses droits (assistance, appel).
Aligner la protection de l'enfance sur les standards de défense déjà applicables au pénal.
Protéger en particulier les enfants placés ou non discernants.
Renforcer le respect des droits de l'enfant garantis par la Convention internationale des droits de l'enfant.
Sécuriser le déclenchement automatique de l'aide juridictionnelle.
Favoriser des décisions mieux éclairées par l'expression de l'enfant.
Prévoir, à terme, une formation des avocats en matière de protection de l'enfance.
Clarifier l'articulation entre l'avocat et l'administrateur ad hoc.
Des conséquences d'organisation et un coût pour la justice et l'aide juridictionnelle.
Pour certains, l'assistance devrait être réservée aux mineurs discernants (par exemple à partir de 13 ans).
Une expérimentation préalable est proposée plutôt qu'une généralisation immédiate.
La disponibilité d'avocats formés à la protection de l'enfance n'est pas garantie.
L'article 1er relève du domaine réglementaire, d'où des difficultés de rédaction juridique.
Un risque de complexité procédurale et d'allongement des délais.
L'articulation avocat / administrateur ad hoc reste à préciser, surtout pour les enfants non discernants.
Un débat persistant sur la date d'entrée en vigueur (report envisagé au 6 janvier 2027).
Une charge accrue pour les barreaux.
Un effet limité si les moyens de la justice des mineurs ne suivent pas.
✓ POUR12
Garantir à chaque enfant le droit d'être assisté par un avocat en assistance éducative.
Donner une voix à l'enfant dans des procédures qui décident de son placement et de son cadre de vie.
Rendre l'assistance systématique, alors qu'elle n'est aujourd'hui qu'une simple faculté.
Assurer une prise en charge intégrale et de droit par l'État, sans coût pour les familles.
Mieux informer le mineur, ses parents et les services sur ses droits (assistance, appel).
Aligner la protection de l'enfance sur les standards de défense déjà applicables au pénal.
Protéger en particulier les enfants placés ou non discernants.
Renforcer le respect des droits de l'enfant garantis par la Convention internationale des droits de l'enfant.
Sécuriser le déclenchement automatique de l'aide juridictionnelle.
Favoriser des décisions mieux éclairées par l'expression de l'enfant.
Prévoir, à terme, une formation des avocats en matière de protection de l'enfance.
Clarifier l'articulation entre l'avocat et l'administrateur ad hoc.
✕ CONTRE10
Des conséquences d'organisation et un coût pour la justice et l'aide juridictionnelle.
Pour certains, l'assistance devrait être réservée aux mineurs discernants (par exemple à partir de 13 ans).
Une expérimentation préalable est proposée plutôt qu'une généralisation immédiate.
La disponibilité d'avocats formés à la protection de l'enfance n'est pas garantie.
L'article 1er relève du domaine réglementaire, d'où des difficultés de rédaction juridique.
Un risque de complexité procédurale et d'allongement des délais.
L'articulation avocat / administrateur ad hoc reste à préciser, surtout pour les enfants non discernants.
Un débat persistant sur la date d'entrée en vigueur (report envisagé au 6 janvier 2027).
Une charge accrue pour les barreaux.
Un effet limité si les moyens de la justice des mineurs ne suivent pas.

Résumé des articles· 3 articles

Art. 1er

Renforce l'information du mineur sur ses droits dans la procédure d'assistance éducative (disposition à dominante réglementaire, retravaillée en commission).

Voir les positions
Art. 2

Modifie l'article 375-1 du code civil pour rendre systématique la désignation d'un avocat assistant l'enfant, sur demande au bâtonnier, avec une prise en charge intégrale et de droit par l'État au titre de l'aide juridictionnelle.

Voir les positions
Art. 2 bis

Fixe la date d'entrée en vigueur du dispositif.

Art. 1er

Renforce l'information du mineur sur ses droits dans la procédure d'assistance éducative (disposition à dominante réglementaire, retravaillée en commission).

Voir les positions
Art. 2

Modifie l'article 375-1 du code civil pour rendre systématique la désignation d'un avocat assistant l'enfant, sur demande au bâtonnier, avec une prise en charge intégrale et de droit par l'État au titre de l'aide juridictionnelle.

Voir les positions
Art. 2 bis

Fixe la date d'entrée en vigueur du dispositif.

Votre position

Et vous, que pensez-vous de ce texte ?

Votez et comparez-vous aux autres citoyens.

Résultats actuels

Citoyens

— Pour

Citoyens

— Contre

Voir le détail des votes →

Porteur du texte

Ayda HadizadehSocialistes et apparentés

Parcours de la loi

✅

Promulgation

le 13 juil. 2026· Loi n° 2026-630· Légifrance →
🏛️

Séance plénière

AN2ème lectureadopté
le 1 juil. 2026
🔍

Examen en commission

AN2ème lecture
Saisie le 29 mai 2026· Rapport le 17 juin 2026
📄

Dépôt du texte

AN2ème lecture
le 29 mai 2026
🏛️

Séance plénière

SN1ère lecturemodifié
le 28 mai 2026
🔍

Examen en commission

SN1ère lecture
Saisie le 11 déc. 2025· Rapport le 20 mai 2026
📄

Dépôt du texte

SN1ère lecture
le 11 déc. 2025
🏛️

Séance plénière

AN1ère lectureadopté
le 11 déc. 2025
🔍

Examen en commission

AN1ère lecture
Saisie le 16 sept. 2025· Rapport le 3 déc. 2025
📄

Dépôt du texte

AN1ère lecture
le 16 sept. 2025

⚖️

Cette loi est en vigueur

Promulguée et publiée au Journal Officiel

Discussion en cours

Voir toute la discussion →
V

Vous

Créez un compte pour participer à la discussion.

Dernières actualités

Sud Ouestil y a 44 j

Protection de l’enfance : le Parlement veut garantir un avocat à chaque mineur placé ou suivi par les services sociaux

Lire →
Village de la Justiceil y a 77 j

Nasrine Chorfi, Juriste en droit international

Lire →
Sud Ouestil y a 77 j

Aide sociale à l’enfance : le Sénat vote pour garantir un avocat à chaque enfant placé

Lire →
L'Est républicainil y a 241 j

Accueil Société Droit Un avocat pour chaque enfant placé : « Quelque chose qui est attendu » pour les ...

Lire →
Le Monde.fril y a 245 j

Le vote à l’Assemblée d’une proposition de loi pour garantir un avocat aux enfants placés, une avancée « majeure »

Lire →
Le télégrammeil y a 245 j

Un avocat pour chaque enfant placé : l’Assemblée vote une loi pour mieux protéger les mineurs fragiles

Lire →
Téléramail y a 245 j

Protection de l’enfance : à l’Assemblée, le droit de chaque enfant suivi à disposer d’un avocat en débat

Lire →
Téléramail y a 245 j

“Assurer le droit de chaque enfant à disposer d’un avocat” : la protection de l’enfance en débat à l’Assemblée

Lire →