Déposée par le Gouvernement
En discussion depuis le 24 mars 2026
Question abordée
Les personnes qui quittent leur emploi avec l'accord de leur employeur (rupture conventionnelle) doivent-elles toucher moins d'allocations chômage ?
Présentation du texte
Quand on perd son travail, on peut toucher des allocations chômage. Ces allocations sont financées par les cotisations des salariés et des employeurs, et gérées par l'Unédic — un organisme piloté par les syndicats et le patronat. En 2023, les partenaires sociaux ont signé un accord fixant les règles du chômage pour plusieurs années. Mais le gouvernement a posé une condition : pour qu'ils puissent négocier librement, il fallait faire 400 millions d'euros d'économies par an sur le régime. Pour y parvenir, les partenaires sociaux ont signé en février 2026 un complément à cet accord. La principale mesure : les personnes qui quittent leur emploi via une rupture conventionnelle (c'est-à-dire un départ négocié d'un commun accord entre salarié et employeur, qui ouvre droit au chômage, contrairement à une démission classique) toucheraient des allocations réduites. Ce texte, voté par le Sénat mais rejeté une première fois par l'Assemblée, revient en débat à l'Assemblée le 26 mai 2026. Il ne contient qu'un seul article, qui inscrit cette réduction dans la loi.
Modifie le Code du travail pour réduire les allocations des personnes ayant quitté leur emploi via une rupture conventionnelle, conformément à l'accord signé par les partenaires sociaux en février 2026.
Une amélioration possible serait de prévoir des exceptions sociales à la réduction d’indemnisation en cas de rupture conventionnelle, par exemple pour les salariés victimes de burn-out, de harcèlement ou de restructuration déguisée. Cela éviterait de pénaliser des personnes qui ont quitté leur emploi par contrainte réelle plutôt que par confort.
Après réfléxion les chomeurs sont inutiles a la société. Je propose juste d'interdir le fait d'être chomeur